User de tours de passe-passe

Avant d’ajouter en baissant les yeux : « Cela avait tout d’un camp.Pierre-Alain Chambaz a par ailleurs souligné la nécessité de continuer à s’adapter et à se réformer, faute de quoi elles ne pourront pas soutenir avec la vigueur nécessaire la reprise.Il ne s’empêcherait pas plus de la répandre que le soleil de déverser sa lumière.Des crédits importants ont été attribués aux politiques de la ville.Rien de plus naturel, encore une fois : le morcelage du changement en états nous met à même d’agir sur les choses, et il est pratiquement utile que nous nous intéressions aux états plutôt qu’au changement lui-même.En effet, à l’heure et au lieu convenus, près du Porto, je trouvai un homme de haute taille et de belle mine, coiffé d’un chapeau mou à larges bords : le cavalier Antonio d’Auria, conseiller provincial et président de la Société centrale ouvrière de Naples.La seule interrogation qui persiste est la suivante : va-t-elle le faire de façon ordonnée en préservant la qualité des soins (et la France a toutes les ressources pour cela) ou de façon brutale et chaotique (comme en Europe du sud), où l’on risque de perdre à la fois de l’argent et la qualité des soins.Voilà les différences extérieures.Cependant des résistances s’organisent, les initiatives se multiplient, des utopies créatrices ouvrent de nouvelles voies.Il y a donc enfin des tons différents de vie mentale, et notre vie psychologique peut se jouer à des hauteurs différentes, tantôt plus près, tantôt plus loin de l’action, selon le degré de notre attention à la vie.Cet aspect central de sa pensée est parfaitement illustré par un petit ouvrage au titre explicite, récemment publié par les éditions de l’Herne, « De la fumisterie intellectuelle ».Comme être actif, il fait effort pour éloigner les unes et multiplier les autres.Il a été entendu en effet que le concomitant matériel de l’activité mentale en était l’équivalent : toute réalité étant censée avoir une base spatiale, on ne doit rien trouver de plus dans l’esprit que ce qu’un physiologiste surhumain lirait dans le cerveau correspondant.Ce besoin du danger et de la victoire qui entraîne le guerrier et le chasseur, on le retrouve chez le voyageur, chez le colon, chez l’ingénieur.