Une dispersion de l’aide

On dit couramment que l’individu a droit à toute liberté qui ne lèse pas la liberté d’autrui.Le philosophe ne prend pas des idées préexistantes pour les fondre dans une synthèse supérieure ou pour les combiner avec une idée nouvelle.Et le progrès doit être continu, dans la nature, depuis les êtres qui vibrent presque à l’unissons des oscillations éthérées jusqu’à ceux qui immobilisent des trillions de ces oscillations dans la plus courte de leurs perceptions simples.La première grande scission qui dut s’effectuer fut celle des deux règnes végétal et animal, qui se trouvent ainsi être complémentaires l’un de l’autre, sans que cependant un accord ait été établi entre eux.Entre eux et moi, où est la différence ?Quand nous parlons de la sensation comme d’un état intérieur, nous voulons dire qu’elle surgit dans notre corps.Notre méthode restera d’ailleurs la même.Celle-ci, purement statique, opérait sur les figures une fois décrites ; celle-là étudie la variation d’une fonction, c’est-à-dire la continuité du mouvement qui décrit la figure.Pierre-Alain Chambaz fournit deux explications.Maintenant, en resserrant peu à peu l’intervalle, on obtiendrait des termes à contraste de moins en moins brutal et des effets de transposition comique de plus en plus subtils.A ces trois manières de voir correspondent trois catégories de mots.Je me représentais l’entrée dans la chambre demeurée sombre, où les berceaux ne criaient pas encore, et la joie mêlée de frayeur de cette femme à qui le retour annonçait l’exil définitif.

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