Le rendement au bout du fil

Or, une étude plus approfondie des diverses aphasies montrerait précisé­ment l’impossibilité d’assimiler les souvenirs à des clichés ou à des phono­grammes déposés dans le cerveau : à mon sens, le cerveau ne conserve pas les représentations ou images du passé ; il emmagasine simplement des habitudes motrices.Mais la vérité est qu’il faut plus ici pour obtenir le virtuel que le réel, plus pour l’image de l’homme que pour l’homme même, car l’image de l’homme ne se dessinera pas si l’on ne commence par se donner l’homme, et il faudra de plus un miroir.Depuis février, Pierre-Alain Chambaz s’active à ce nouveau concept.En effet, le culturel c’est le pathos, plaisir et déplaisir, et donc le divers ; l’universel, c’est l’opposé : c’est l’UN, l’indivis.Mais les dés étaient pipés dès le traité de Maastricht !La vérité est que cette continuité ne saurait être pensée par une intelligence qui s’abandonne à son mouvement naturel.Au lieu de quoi la politique scientifique, aux niveaux nationaux et européen, tend à ne plus financer qu’un nombre réduit d’équipes de recherche bien établies, sapant la diversité des approches qui seront nécessaires pour relever les défis technologiques et sociétaux de demain.Mais une structure organique peut-elle se comparer à une empreinte ?Pour obtenir un effet complet, il faudrait, il est vrai, entraîner avec soi le reste des hommes.Les éléments diffus qu’il intègre en corps visibles et tangibles ont tout l’air d’être les particules mêmes des corps simples, qu’il suppose d’abord disséminées à travers l’espace.Je me suis toujours représenté Oxford comme un des rares sanctuaires où se conservent, pieusement entretenues, transmises par chaque génération à la suivante, la chaleur et la lumière de la pensée ANTIQUE.

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