Le bonheur, une idée pas si neuve

Non, cette hypothèse avait été tout naturellement déduite des principes généraux d’une métaphysique qu’on avait conçue, en grande partie au moins, pour donner un corps aux espérances de la physique moderne.Rien de plus douteux.Lisant chaque jour le Times, afin de mieux connaître toutes les supériorités de l’Angleterre, et le progrès de l’Empire dans le monde, il refusait, d’ordinaire, de reconnaître les fautes de son parti, ou de son pays.Courage, mon ange, mon trésor, mon repos !« Il faut desserrer un peu le col », affirme d’ailleurs Antonio Fiori..Le premier bémol à apporter est que toutes ces réformes sont conduites de façon insuffisamment coordonnées au niveau du G20, avec le potentiel de créer un environnement concurrentiel biaisé.Notre excuse, pour aborder le problème à notre tour, est que nous ne viserons pas à enfermer la fantaisie comique dans une définition.Seuls l’Union Européenne et quelques autres pays restent enclins à dépenser beaucoup pour si peu de résultats : l’UE s’est engagée à réduire ses émissions de carbone de 20% d’ici 2020.Mais, à mesure qu’elle avance, le support recule ; les masses se pul­vérisent en molécules, les molécules en atomes, les atomes en électrons ou corpuscules : finalement, le support assigné au mouvement dans l’infiniment petit semble bien n’être qu’un schéma commode, — simple concession du savant aux habitudes de notre imagina­tion visuelle.Bien-sûr des efforts sans précédent ont été accomplis par les gouvernements et les régulateurs.Il y a peu de chances pour qu’un soldat qui tombe frappé d’une balle aux avant-postes éprouve, dans le sentiment du devoir rempli, une somme de jouissance équivalente au bonheur d’une vie entière.Or, pour que ces vêtements, tout simples qu’ils sont, soient à sa disposition, il faut qu’une énorme quantité de travail, d’industrie, de transports, d’inventions ingénieuses, ait été accomplie.

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