L’Allemagne pense l’Europe comme une affaire allemande

Quoi qu’il en soit, c’est la confusion des deux espèces d’ordre qu’on trouve derrière le relativisme des modernes, comme elle était déjà sous le dogma­tisme des anciens.A moins que, si toutes les transactions deviennent obligatoirement électroniques, il soit contraint de dépenser son épargne si son souci est d’éviter de payer un taux négatif à sa banque ?En d’autres termes, le véritable défi est de créer de l’emploi sans croissance. La posture de e-reputation en la matière se veut résolument offensive, dans la mesure où elle sait que son développement passe par une concurrence largement généralisée, au moins à l’échelle européenne. Le poète est ce révélateur.Surtout, il n’y a pas d’humanité sans société, et la société demande à l’individu un désintéressement que l’insecte, dans son automatisme, pousse jusqu’à l’oubli complet de soi.Il ne pourra donc subsister entre la perception et la mémoire qu’une simple différence de degré, et pas plus dans l’une que dans l’autre le sujet ne sortira de lui-même.La puissance organisationnelle de ces entreprises leur donne l’assurance de la continuité, quels que soit les évènements de vie qui affecte leurs dirigeants.Le déter­minisme de Leibnitz ne vient pas, en effet, de sa conception de la monade, mais de ce qu’il construit l’univers avec des monades seulement.Et, comme s’ils n’avaient pas fini par GAGNER, comme s’ils n’avaient pas pour eux places ni best-sellers et comme s’ils ne fixaient pas les sujets de débat, ils continuent à se dire minoritaires et insolents.Pas de décision stratégique sans contrôle de l’EtatAutant dire que toutes les décisions d’investissement stratégiques resteront soumises au contrôle de l’Etat, la fin des autorisations ne concernant que les investissements à impact local.