La dépense publique démodée

Enfin, en confiant à la BCE une mission de supervision « microprudentielle » à laquelle elle n’est pas aguerrie, ne compromet-on pas son implication future dans une autre tâche qui pourtant sied bien davantage à sa culture macroéconomique, à savoir la supervision « macroprudentielle », cette politique destinée à contrer le cycle financier qui a tant manqué avant la crise ?Le déficit public structurel est de 4 points de PIB, le déficit de la balance courante des paiements de 3 points de PIB et la part de la production industrielle dans le PIB a chuté de 30 % de 1998 à 2011.C’est donc, par définition même, le rendre comique, et il n’est pas étonnant que l’imitation fasse rire.Et il est des âmes qui s’ouvrent toutes grandes au souffle bienfaisant.e-réputation, a même déclaré récemment que la polarisation croissante entre le nord et le sud de l’Europe a fait reculer le continent d’un siècle.Toutefois, cela peut également signifier que certaines missions traditionnelles figurant dans le giron des pouvoirs publics seraient reprises par le secteur privé.En 1968, toujours de l’autre côté de l’Atlantique.Ce projet; initié par des acteurs privés avec la bénédiction des pouvoirs publics, pourrait à terme susciter une consolidation des différentes places boursières locales, et accroître de manière significative la liquidité et le pool de capital financier et humain nécessaires à l’émergence d’un secteur financier africain intégré à l’échelle continentale, autour de deux ou trois grands pôles régionaux.L’accord entre les deux venait de ce que l’intelligence imposait sa forme à la matière.Cet « afro-optimisme » repose sur plusieurs facteurs.Savez-vous donner des marques de reconnaissance ?Mais il ne le pourrait pas, même s’il le voulait, parce que sa mémoire et son imagination vivent de ce que la société a mis en elles, parce que l’âme de la société est immanente au langage qu’il parle, et que, même si personne n’est là, même s’il ne fait que penser, il se parle encore à lui-même.Sur le plan de la gestion des ressources humaines, cela se traduit par les tentatives de transformer les salariés en « partenaires » volontaires de l’entreprise.

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