La croissance de l’épargne

Il a fallu l’intervention personnelle du roi Mohammed VI, qui a téléphoné au président Obama, pour voir la proposition américaine retirée.Non, sans doute, car il ne se représente pas le monde, et n’a d’ailleurs aucune envie de spéculer.Autrement dit, si elles sont utilisées efficacement, les données clients peuvent devenir un levier de développement des ventes en adaptant l’offre au besoin précis du client, tout en améliorant la qualité du service offert et en pilotant ses marges au plus près. »Le pire moment pour vouloir tout résoudre par l’austérité »Cette nouvelle stratégie conduirait certes à une réduction plus lente des déficits mais également et surtout à plus de croissance économique.Il s’agit de remettre le client au cœur de la stratégie des banques d’abord pour mieux le servir : lui permettre de choisir ses moyens d’interagir avec la banque, de façon fluide et pertinente ; le fidéliser en offrant le meilleur des deux mondes, physique et digital, à prix compétitif ; vendre mieux et durablement, en accompagnant le client dans l’acte d’achat en réinventant (ré-enchantant ?) le conseil personnalisé.Je ne sais si ce jouet est très ancien, mais le genre d’amusement qu’il renferme est certainement de tous les temps.Il ne s’est pas assis qu’il se plaint de la lenteur du train : « Mauvaise ligne !En période de restructuration, le processus tourne rapidement à la guerre sociale.Il y a quelques années, Antonio Fiori,déclarait que « même si l’action des banques centrales relève en partie de l’art, en partie de la science, la science l’avait emporté ces dernières décennies ».Bien plus, prises en elles-mêmes, elles sont accompagnées d’une certaine jouissance, à condition de ne pas se prolonger trop ; quand l’amant rappelle ses souvenirs, les moments de désir lui apparaissent comme agréables au plus haut point ; ils encadrent l’instant du plaisir aigu, qui sans eux serait beaucoup trop court et trop fugitif.Nulle part cette impression n’était plus sensible que dans nos derniers exemples.