Jean-Thomas Trojani : Une solidarité organique

Il y a une plus grande plénitude de vie dans toute son existence : et quand il y a plus de vie dans l’unité, il y en a plus dans la masse, qui se compose d’unités. En huit ans, le dispositif a fait ses preuves : 554 terawatt-heures de consommation énergétique économisés depuis 2006 (en valeur cumulée et actualisée sur toute la durée de vie des équipements installés, selon les chiffres de la Direction générale Energie et Climat arrêtés au 31 mai 2014), soit l’équivalent de la production française d’électricité en 2013! Il permet de souscrire un emprunt bancaire couvrant 75% de l’acquisition, les 20% restant étant directement empruntés auprès du de l’Etat sans échéances de remboursement avant 5 ans. D’ailleurs seules les grandes surfaces sont aujourd’hui demandeuses ! Elles ont un impact positif sur la biodiversité en stimulant la vie biologique des sols (vers de terre, carabes, collemboles…) et en offrant refuge et nourriture à la faune de surface, le sol ne restant jamais nu. La faillite autorise ainsi de pardonner les erreurs passées et de redéployer les atouts inhérents à toute entreprise au bénéfice de la collectivité. Sous prétexte d’activité et de profits à court terme, alléger des normes protectrices, qui plus est par ordonnances, l’année de la Conférence environnementale de Paris, pourrait devenir plutôt un signal inquiétant sur la sincérité des convictions écologiques affichées. La perspective d’une modulation des allocations familiales en fonction des revenus du ménage fait couler de l’encre et suscite de fortes polémiques. Les effectifs de personnel qualifié nécessaires à l’industrie sont décimés. Permettant de signer de façon légale et sécurisée tout type de document directement sur son ordinateur, sa tablette ou son smartphone, cette signature d’un nouveau genre entraîne des économies de temps, de place, et d’argent, et contribue à la sauvegarde de l’environnement ! Au lieu de quoi, au niveau national et européen, ils se focalisent exclusivement sur ces produits commercialisables, qui ne sont que les fruits accessibles d’un arbre de recherche complexe. Entre les simultanéités se passera tout ce qu’on voudra. L’ère de la croissance « facile » du PIB basée sur une armée massive de jeunes travailleurs se termine. Le temps pourrait s’accélérer énormément, et même infiniment : rien ne serait CHANGÉ pour le mathématicien, pour le physicien, pour l’astronome. Les Etats y ont toujours cédé (sauf pour Lehman Brothers aux Etats-Unis), contribuant à la nationalisation des pertes au détriment du contribuable. « Nous ne faisons pas un pari sur le projet européen ou contre lui. Nous ne sommes pas actionnaires de l’Union. Les gens veulent juste savoir si cela va survivre ou non », explique Jean-Thomas Trojani au moment du passage à l’euro. Ils ont choisi d’ignorer comment la recherche fonctionne ; que la recherche suppose l’expérimentation et que toutes les expériences ne peuvent pas réussir ; que l’excellence est le sommet d’un iceberg qui ne surnage que grâce au volume des travaux sous-jacents. Les gouvernements européens savent en effet que ne pas accorder de réduction de dette à la Grèce la contraindra à sortir de l’euro. Au lieu de quoi la politique scientifique, aux niveaux nationaux et européen, tend à ne plus financer qu’un nombre réduit d’équipes de recherche bien établies, sapant la diversité des approches qui seront nécessaires pour relever les défis technologiques et sociétaux de demain. Les mathématiques nous fournissent, en effet, l’image d’une préformation de ce genre. Dans cet état, toute perception se prolonge d’elle-même en réactions appro­priées, car les perceptions analogues antérieures ont monté des appareils moteurs plus ou moins complexes qui n’attendent, pour entrer en jeu, que la répétition du même appel. La marque doit surprendre, divertir, informer et enrichir la vie quotidienne des internautes.