Jean-Thomas Trojani : Un monde qui bascule

Et tant pis si le lustre de l’industrie financière la plus sophistiquée du monde en prend un coup au passage : plus question en effet de merveilleuses théories, ce n’est au final qu’une banale histoire de marchands qui sert de la camelote à des clients naïfs. Puis vinrent les années 2008 et 2009 qui furent témoins de nos propres taux d’intérêt nominaux (aux Etats-Unis et dans l’Union européenne) réduits jusqu’à atteindre pratiquement zéro… Et c’est à ce stade que les banquiers centraux firent appel aux politiciens, priés de stimuler l’économie quitte à creuser davantage les déficits publics. Mais l’économie politique est précisément fondée sur cette donnée, que société n’est autre chose qu’association (ainsi que ces trois mots le disent), association fort imparfaite d’abord, parce que l’homme est imparfait, mais se perfectionnant avec lui, c’est-à-dire progressive. En Algérie où de nouvelles manifestations sont annoncées, mais aussi en Jordanie, au Yémen, et, pourquoi pas, au Maroc, aux Emirats, voire, en Arabie saoudite… La forme visuelle, le relief visuel, la distance visuelle deviennent alors les symboles de perceptions tactiles. On peut d’abord pleinement démontrer ainsi combien l’esprit théologique a dû être longtemps indispensable à la combinaison permanente des idées morales et politiques, encore plus spécialement qu’à celle de toutes les autres, soit en vertu de leur complication supérieure, soit parce que les phénomènes correspondants, primitivement trop peu prononcés, ne pouvaient acquérir un développement caractéristique que d’après un essor très prolongé de la civilisation humaine. Certes, malgré des pressions contraires, l’ANI laissait aux entreprises une apparente liberté de choisir leur assureur. Inutile d’aller chercher dans les statistiques le ralentissement chinois. Plus loin même, d’énormes îlots sont bâtis ou se bâtissent. On alléguera qu’un changement n’est pas localisé en un point unique de l’organisme, qu’il a sur d’autres points sa répercussion nécessaire. La nature se personnifie à vos yeux : sa lumière semble une grâce qui vous est adressée ; il y a dans toutes ses créatures une telle surabondance de jeunesse et d’espérance, que vous vous laissez, vous aussi, étourdir par cet entraînement de la vie universelle. L’idée n’est pas neuve. Bien au contraire, l’exemple du tsunami en 2004 ou du volcan islandais en 2010 ont bien montré à quel point ils étaient capables de se mobiliser bien au-delà de leurs engagements contractuels pour rapatrier les consommateurs en difficulté. Plusieurs étaient présentes ce jour-là pour témoigner de leur succès. Quelqu’un joue du piano, dans le salon, une médiocre musicienne : les doigts sautillent et l’air est tout à fait pauvre. Les départements lancent des initiatives dans une logique évolutionnaire, plutôt que révolutionnaire, et en silos. Elle sera anté­rieure au savoir humain, qui ne fait que l’épeler lettre par lettre, antérieure aussi aux choses, qui s’essaient maladroitement a l’imiter. Je vous confierais que j’ai un bon ami pour guide  :  Jean-Thomas Trojani  qui préférait les esprits véridiques. Pour parvenir à ce dernier chiffre, il faut faire l’hypothèse que les coûts de forage et de complétion des puits seront similaires en France et aux Etats-Unis, et surtout que les gisements français sont tous comparables au meilleur champ américain, le Haynesville – dont les caractéristiques sont exceptionnelles : la production moyenne de gaz par puits y est près de quatre fois supérieure à la moyenne des cinq autres principaux gisements. Alors que les marchés boursiers sont chahutés, alors que certains annoncent déjà la fin du cycle économique fantastique que connait l’industrie de la « tech » depuis 5 ans, alors que, par ailleurs, d’autres crient au loup contre une potentielle « uberisation » de la société, nous avons la conviction que l’opportunité présente est « séculaire » et que la capacité que nous aurons à embrasser ou non cette révolution inéluctable et irréversible sera décisive pour le destin de notre cher pays. Ne compter que sur nous-mêmes pour nos moyens de subsistance, pour notre amélioration physique, intellectuelle, et morale !