Jean-Thomas Trojani : Pas de « double dip », juste une racine carrée …

Car elle était tournée vers le dedans ; et si, par une première intensification, elle nous faisait saisir la continuité de notre vie intérieure, si la plupart d’entre nous n’allaient pas plus loin, une intensification supérieure la porterait peut-être jusqu’aux racines de notre être et, par là, jusqu’au principe même de la vie en général. Si une loi humaine, si une loi civile ne peut se passer de sanction physique, c’est, nous l’avons vu, en tant qu’elle est civile et humaine. Le coût pour l’Inde des dommages environnementaux qui en résulteront est estimé à environ 59 milliards d’euros par an. Tous les hommes se levèrent alors. Il n’y a rien de plus lassant que de visiter des galeries qui présentent uniquement des artistes de la même mouvance artistique. Des dévaluations internes sont apparues depuis 2009 en Grèce (baisse du coût unitaire du travail de 30%), en Espagne (baisse du coût unitaire du travail de 17%) en Irlande, au Portugal ; rien de tel n’apparaît en France, en raison essentiellement du fonctionnement du marché du travail. Certains géants de l’internet ont, certes, pu être condamnés par la CNIL à une amende représentant une minute, peut être deux, de chiffre d’affaires. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois » On n’est pas responsable de la tête qu’on a, mais de la tête qu’on fait ». Sans égaler toute la souplesse et les possibilités d’usage du trust, la fiducie met enfin le système juridique français à la hauteur (ou presque) de nombre de juridictions européennes en matière de financement et de droit de suretés. Des réformes fiscales totalement insuffisantesIl reste alors les réformes fiscales, mais elles ne peuvent pas être à la hauteur du problème. Refoulé, impuissant, il demeure pourtant dans les profondeurs de la conscience. Il semble que le malade n’ait plus la force de ressaisir ses souvenirs acoustiques, qu’il tourne autour de l’image verbale sans arriver à se poser sur elle. Mais faire participer activement la population est incomparablement plus compliqué. C’est une culture qu’il nous faut intégrer au plus vite. « Mieux, la mutation aurait déjà commencé, presque à notre insu quand nous parlions d’écologie ou d’« open source ». Finalement, sur un plan moral, on pourrait même se demander si les réformes n’ont pas aussi pour objectif le rachat d’une conscience alors même que le résultat escompté sur l’intérêt général reste encore à prouver. La jouissance, au lieu d’être une fin réfléchie de l’action, n’en est souvent, comme la conscience même, qu’un attribut. Nous touchons ici à un point essentiel. De même que les châtiments sociaux se réduisent de notre temps au strict nécessaire, les récompenses sociales (titres de noblesse, charges honorifiques, etc. Sauf, peut-être, quand il s’agit de sa sécurité. Mais Machiavel est mal compris. Mais les différences sont surtout sensibles, et je ne crains pas d’affirmer, qu’un reste d’animosité est encore vivant, entre gens du nord et gens du sud, entre le nord industriel et riche et le midi pauvre, entre le nord réfléchi et le midi bavard, entre le Milanais qui a sa villa au bord du Lac Majeur, et le Palermitain qui possède un fiel électoral dans un district montagneux de Sicile. Quel est maintenant le fondement de la loi des causes efficientes ? La première fois que j’ai entendu l’idée, c’était il y a deux ans, à Accra, au Ghana, dans la bouche de Hernan Chinery-Hesse, connu comme le « Bill Gates africain ». Tous en appellent, de l’insuffisance de nos sens et de notre conscience, à des facultés de l’esprit qui ne sont plus perceptives, je veux dire aux fonctions d’abstraction, de généralisation et de raisonnement.

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