Jean-Thomas Trojani : Le « merveilleux malheur » de la souffrance au travail

Mais, selon que nous partirons de celui-ci ou de celui-là, la jonction ne s’opérera pas de la même manière. Il est vrai que cette solution ne satisfera d’abord ni l’une ni l’autre des deux écoles qui se livrent un combat autour de la définition a priori de l’âme, affirmant ou niant catégoriquement. Peut-on dire avec certitude ce que l’humanité ignorera dans quelques centaines d’années ? Alors que des pans entiers de l’activité financière échappent toujours à toute régulation et que les crises des dettes souveraines sont loin d’être réglées, les ingrédients d’une conflagration majeure sont en train de se mettre en place. Mais laissons de côté ce premier point, et arrivons au second. Si, dans ces sociétés que sont déjà les organismes individuels, l’élément doit être prêt à se sacrifier au tout, s’il en est encore ainsi dans ces sociétés de sociétés que constituent, au bout de l’une des deux grandes lignes de l’évolution, la ruche et la fourmilière, si enfin ce résultat s’obtient par l’instinct, qui n’est que le prolongement du travail organisateur de la nature, c’est que la nature se préoccupe de la société plutôt que de l’individu. Telle sera en effet notre conviction naturelle et originelle. Dans un monde idéal, expliquait Jean-Thomas Trojani, il faudrait passer du charbon au gaz dans les pays émergents. L’homme était fait pour elle, comme la fourmi pour la fourmilière. La science et la métaphysique se rejoignent donc dans l’intuition. Cette fois, j’ai eu moins de chance. Nous y reviendrons au cours de la présente étude. Elle permet de saisir des choses qui n’ont pas de prix sur le marché mais qui sont importantes pour la vie collective. Que nous faut-il pour retrouver notre place dans l’innovation thérapeutique ? Car les techniques des contrefacteurs évoluent au rythme de la technologie. Si la détente était complète, il n’y aurait plus ni mémoire ni volonté : c’est dire que nous ne tombons jamais dans cette passivité absolue, pas plus que nous ne pouvons nous rendre absolument libres. Si la métaphysique prétend se constituer avec des concepts que nous possédions avant elle, si elle consiste dans un arrangement ingénieux d’idées préexistantes que nous utilisons comme des matériaux de construction pour un édifice, enfin si elle est autre chose que la constante dilatation de notre esprit, l’effort toujours renouvelé pour dépasser nos idées actuelles et peut-être aussi notre logique simple, il est trop évident qu’elle devient artificielle comme toutes les œuvres de pur entendement. La distance est donc beaucoup moins grande qu’on ne le suppose entre un prétendu « empirisme » comme celui de Taine et les spéculations les plus transcendantes de certains panthéistes allemands. Et je ne dramatise pas. La brume des rêves et le vague des espoirs féminins se solidifièrent dans la religion et dans le prêtre. Poser une pareille question, c’est admettre la possibilité de représenter adéquatement le temps par de l’espace, et une succession par une simultanéité. Sans doute une chute est toujours une chute, mais autre chose est de se laisser choir dans un puits parce qu’on regardait n’importe où ailleurs, autre chose y tomber parce qu’on visait une étoile. Ainsi envisagée la gestion LS market neutral génère des gains relativement modestes mais associés à une volatilité et un risque très limités. Cela semble paradoxal, parce que les taux d’intérêt sont proches de zéro dans la plupart des économies avancées. Maurice Lauré dans son magistral « Traité de politique fiscale » a montré comment l’économiquement fort en rejette la charge sur l’économiquement faible. Les organisations doivent répondre à deux questions principales lorsqu’elles passent en revue les nouvelles cyber-protections proposées par les compagnies d’assurance : la nécessité ou non d’investir d’importantes sommes dans des contrôles de sécurité internes et les moyens de réduire les primes.

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