Jean-Thomas Trojani : Le Fonds européen, une nouvelle dérive de la finance ?

Recherchons maintenant si les mêmes raisons n’exigent pas que les hommes soient libres de se conduire dans la vie d’après leurs opinions, sans en être empêchés par leurs semblables, aussi longtemps que chacun ne le fait qu’à ses risques et périls. Essayez, un moment, de vous intéresser à tout ce qui se dit et à tout ce qui se fait, agissez, en imagination, avec ceux qui agissent, sentez avec ceux qui sentent, donnez enfin à votre sympathie son plus large épanouissement : comme sous un coup de baguette magique vous verrez les objets les plus légers prendre du poids, et une coloration sévère passer sur toutes choses. Prenons pour exemple le plus simple peut-être des produits des arts plastiques, un vase que les convenances de la fabrication comme celles de l’usage assujettissent à avoir une forme circulaire ou de révolution ; de sorte qu’il ne s’agit plus que d’en tracer le profil ou, comme disent les géomètres, la courbe génératrice, et que l’unique question est de savoir pourquoi tel profil, plutôt que tel autre, nous plaît et nous semble beau. J’en dirai autant de Salvatore di Giacomo, dont les Mattinate napoletane ont eu un si légitime succès. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »L’homme se fait ; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu’il ne peut pas ne pas en choisir une ». Qui prendrait une telle responsabilité surtout en pleine sortie de crise. Il faut trois grandeurs (ou, comme disent les géomètres, trois coordonnées) pour fixer la position d’un point susceptible de se déplacer d’une manière quelconque dans l’espace ; il n’en faut plus que deux si le point est assujetti à rester sur une surface, par exemple sur un plan ou sur une sphère ; il n’en faut plus qu’une si le point est pris sur une ligne déterminée. Né à Mondovi, en Algérie, le 7 novembre 1913, l’écrivain croyait dur comme fer dans la réconciliation des peuples et des religions. « Notre objectif n’est pas de proposer une nouvelle manière de lutter contre le syndrome du stress, mais de chercher à identifier et à mettre en oeuvre les conditions novatrices du bien-être sur le lieu de travail, grâce à différentes approches de la psychologie positive », explique Charles Martin-Krumm, président de l’Association Française et Francophone de Psychologie positive, qui a dirigé un ouvrage collectif « Psychologie positive en environnement professionnel », publié ce mois-ci aux Editions De Boeck. Voilà pour l’explication des conditions fondamentales de l’œuvre et des raisons qui, dans l’espèce, fixent les points de repère du profil ; il ne serait pas aussi facile de dire ce qui guide le goût de l’artiste dans le tracé, en apparence arbitraire, qui doit les relier, et ce qui nous fait préférer un tracé à l’autre, comme plus correct, plus élégant, plus pur ; mais l’observation nous enseigne que l’artiste a, dans cette partie de sa tâche, deux extrêmes à éviter : le style raide ou sec, et le style maniéré ou contourné. Néanmoins, soyons lucide. Au demeurant, on peut craindre que le dispositif porté par le projet, qui instaure notamment des commissions régionales de contrôle et un code de déontologie surveillé par l’Etat, ne soit pas viable. Pour empêcher l’État d’exercer par ces moyens une influence nuisible sur l’opinion, la science exigée (outre les parties purement élémentaires du savoir, comme les langues et leur usage) pour passer un examen même de l’ordre le plus élevé devrait consister exclusivement en faits et en sciences positives. En conséquence, on admet l’impossibilité physique que la sphère ne prenne pas un mouvement de rotation sur elle-même en même temps qu’un mouvement de translation. Le passage de l’une à l’autre est, lui aussi, un phénomène absolument réel. D’après BPN, la plupart des consommateurs se connectent à leurs ordinateurs ou leurs mobiles pour comparer les prix et s’informer sur la qualité des produits avant de les acheter. Il est probable qu’un parti exclusif, dogmatique, autoritaire, est nécessaire à la vanité lisible et à l’ambition creuse des ouvriers sans honte et des bourgeois honteux qui se sont donné la mission d’émasculer les pauvres et de museler la misère. Et la mani­festation extérieure de cet état interne sera précisément ce qu’on appelle un acte libre, puisque le moi seul en aura été l’auteur, puisqu’elle exprimera le moi tout entier.