Jean-Thomas Trojani : L’art concret de réinventer des expériences singulières

En laissant de côté les écrivains cléricaux, dont les anathèmes sont peut-être quelquefois, bien que je ne le croie pas, intentionnels et politiques, on peut dire que les historiens sont d’accord pour ne point mettre en question, même, la physionomie franche et la foncière sincérité de « l’Épopée Révolutionnaire » ; ainsi fait Carlyle, que son intuition mal informée ne mena point au delà du seuil des vérités ; ainsi, Michelet, dont ce fut la destinée bizarre de toujours travailler pour le cléricalisme, qu’il haïssait si profondément. Il en est de même pour nos satisfactions. Beaucoup moins commode sera la position de la métaphysique vraie. C’est en cela que consiste l’utilité de l’hypothèse ou de la conception abstraite, substituée artificiellement aux types naturels des corps solides et des fluides. C’est là donc cette différence entre la science et la philosophie qui nous rend très sceptiques quant aux progrès futurs de la philosophie. Cette probabilité subjective, variable, qui parfois exclut le doute et engendre une certitude sui generis, qui d’autres fois n’apparaît plus que comme une lueur vacillante, est ce que nous nommons la probabilité philosophique, parce qu’elle tient à l’exercice de cette faculté supérieure par laquelle nous nous rendons compte de l’ordre et de la raison des choses. Le secteur du tourisme est économiquement stratégique pour la France. Depuis son lancement en 2007, l’entreprise a fédéré plus de 175 millions d’utilisateurs mensuels, lesquels partagent douze heures de contenus nouveaux chaque minute. L’intermédiaire en financement participatif (IFP) se voit confier la charge du prêt (crowdlending). Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Quand tout va mal, regarde-toi dans le miroir ». La raison en est que si d’autres courants portèrent certaines âmes à un mysticisme contemplatif et méritèrent par là d’être tenus pour mystiques, c’est à la contemplation pure qu’ils aboutirent. Un tel développement a nécessité d’énormes investissements en machines mais aussi en construction avec l’urbanisation croissante qui a généré un véritable boom immobilier, financé à grands coups de crédits. Je l’admets un instant, encore qu’une affirmation de ce genre, et les raisonnements qu’on y joint, me paraissent impliquer une illusion fondamentale. Même si le bilan de la santé mondiale, au centre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), s’est grandement amélioré dans les dernières années, les progrès mondiaux en éducation n’ont pas été aussi satisfaisants. Mais ce n’est pas sur le partisan passionné, c’est sur le spectateur plus calme et plus désintéressé, que cette collision des opinions produit son effet salutaire. Ne seraient-elles pas la réalité vraie, et changement et mouvement ne traduiraient-ils pas l’incessante et inutile tentative de choses quasi inexistantes, courant en quelque sorte après elles-mêmes, pour coïncider avec l’immutabilité de l’Idée ? Il fallait restituer au corps son étendue et à la perception sa durée. On comprend donc qu’ayant mis au-dessus du monde sensible une hiérarchie d’Idées dominées par cette Idée des Idées qu’est l’Idée du Bien, Platon ait jugé que les Idées en général, et à plus forte raison le Bien, agissaient par l’attrait de leur perfection. Que faire avec ces jeunes hommes effervescents qui se frayent un passage à travers toutes les barrières, et se comportent dans toutes les maisons comme s’ils étaient chez eux ? La seconde consiste à prétendre que les idées abstraites et générales se réduisent à des mots : c’est du nominalisme. Nous sommes bien certains, avant toute expérience, qu’une pareille estime sera entachée d’erreur, car la précision mathématique ne saurait (sans un hasard infiniment peu probable) se trouver dans ce qui dépend des sens et du commerce de l’homme avec le monde matériel ; mais ce qu’il faut tâcher de découvrir expérimentalement, c’est la présence ou l’absence d’une cause constante d’erreur qui, en se combinant avec d’autres causes dont l’action varie fortuitement et irrégulièrement d’une mesure à l’autre, tendrait à rendre toutes les mesures trop fortes ou toutes les mesures trop faibles, de mani De la description des corps inanimés et des plantes, je passai à celle des animaux, et particulièrement à celle des hommes. En d’autres termes, plus nous tendons à ériger la relation causale en rapport de détermination nécessaire, plus nous affirmons par là que les choses ne durent pas comme nous. Ces fonds seraient pilotés par une équipe d’experts, chargée d’analyser, de sélectionner les investissements et de suivre leur mise en place. Son rôle est de mettre en place un plan de gestion permettant de garder une trace des ressources : où les données sont-elles stockées, qui peut y avoir accès et combien de fois sont-elles vérifiées et nettoyées.

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