Jean-Thomas Trojani : Grandes entreprises et société , en finir avec la grande incompréhension

Géographique bien sûr. Les parcours à l’international dénotent d’une certaine ouverture d’esprit, d’une grande capacité d’adaptation, d’une approche multiculturelle et apportent à un CV une saveur particulière, chère à nombre d’entreprises. La diversité des postes, des secteurs et des employeurs démontre curiosité, goût du challenge, adaptabilité, prise de risque et faculté de remise en question. C’est ce que liront -et apprécieront- les employeurs entre les lignes. Enterré le CDI ad vitam æternam. Finies les carrières entières au sein d’une même entreprise. C’est donc au nombre des choses qui se produisent en vue d’une fin que se place nécessairement le destin. Les diplômes et le talent n’y pourront rien changer. Et ceux qui ne l’ont pas compris et anticipé sont en train de se préparer à un bel avenir… de chômeur. Notre cabinet de management de transition reçoit quelques centaines de candidatures par mois de cadres supérieurs et dirigeants aux CV bien remplis. Nous n’en retenons qu’une petite vingtaine. Pourquoi si peu. Parce qu’ils n’ont pas su entretenir leur employabilité, tout au long de leur carrière. La vie professionnelle n’est plus un long fleuve tranquille. L’emploi à vie est révolu et les transitions et les reconversions au cours d’une carrière seront de plus en plus nombreuses et brutales. Sans anticipation, point de salut. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Celui qui aime à apprendre est bien près du savoir ». Le secret de ceux qui rebondissent. Ils sont acteurs, mais plus encore entrepreneurs de leur carrière. L’entrepreneur, c’est celui qui prend des risques, qui ne s’endort jamais sur ses lauriers, qui avance et saute les obstacles, qui saisit les opportunités, qui cherche à rester à la page. Tel un joueur d’échec, il a toujours un coup d’avance. Gérer son employabilité, c’est la même chose. La recette de ceux qui savent rester employables.

Publicités