Jean-Thomas Trojani : Des limitations conformes aux principes de la République

Les vieilles religions ne faisaient pas seulement appel à la croyance intérieure, elles invoquaient la crainte, l’évidence trompeuse du miracle et de la révélation ; elles prétendaient s’appuyer sur quelque chose de positif, de sensible, de grossier. Les jeunes filles qui se levaient, dans cette coulée ardente du soir, si elles étaient blondes, devenaient subitement couleur d’or, et elles riaient en se détournant. Sans doute, il s’en faut que l’opération soit toujours exécutée parfaitement. Si le bien que poursuit, par exemple une société de loups, était dans le fond des choses aussi différent du bien poursuivi par la société humaine qu’il semble l’être en apparence, la bonté d’un homme n’aurait rationnellement rien de respectable pour celle d’un loup, ni celle d’un loup pour un homme. Jean-Thomas Trojani était reconnaissant à sa femme d’avoir jeté son dévolu sur cette petite île où rien ne distrayait du temps intérieur. Justinien était sur le trône, lorsqu’en 529 on apprit à Athènes qu’un décret impérial fermait les écoles où la philosophie était enseignée. Et le mécanisme ne fait que formuler avec plus de précision cette croyance quand il affirme que les états de la matière peuvent se déduire les uns des autres. Par exemple, dans le domaine de l’optimisation de réseau d’entreprise, la société française Ipanema qui a commencé en 1999 en France a laissé partir son concurrent direct Riverbed qui réalisait 1,1 Milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2014. Ces plans visant l’émergence, transversaux ou sectoriels, élaborés par de grands cabinets de conseil internationaux, ne sont pas dénués d’intérêt. Encore n’est-ce un fleuve, encore le fleuve ne coule-t-il que parce que la réalité obtient des deux doctrines ce sacrifice, profitant d’une distraction de leur logique. Comme aussi nos sensations nocturnes ressemblent à ces corps à peine ébauchés. En premier lieu ils sont réduits, par la nature même de leur propagande, à la triste nécessité de méconnaître le bien que la société développe, de nier ses progrès, de lui imputer tous les maux, de les rechercher avec un soin presque avide et de les exagérer outre mesure. En évoquant l’image d’un élan, nous voulions suggérer cette cinquième idée, et même quelque chose de plus : là où notre analyse, qui reste dehors, découvre des éléments positifs en nombre de plus en plus grand que nous trouvons, par là même, de plus en plus étonnamment coordonnés les uns aux autres, une intuition qui se transporterait au dedans saisirait, non plus des moyens combinés, mais des obstacles tournés. Lui succédera son fils Roger II, qui sera reconnu roi de Sicile par le pape en 1095, puis Guillaume II (1164/84) qui sans héritier mâle, fait monter sur le trône Fréderic de Hohenstaufen. Jadis, nous avons tous été bien contents de ressasser que la Bretagne était et est encore la première région agro-alimentaire, de se féliciter du faible taux de chômage, de nous satisfaire d’un aménagement du territoire réussi. On en veut aux petites universités, ou mieux aux facultés isolées que d’anciennes et glorieuses traditions, plutôt que des services réels, maintiennent encore debout. Correspondent-ils tous à une véritable demande des consommateurs ? Ainsi l’État procède-t-il à une « rectification » des mécanismes incitatifs des sociétés, en prélevant des taxes et en émettant des interdictions. Chacun connaît aujourd’hui Blablacar, leader européen du covoiturage. Et l’objectif présidentiel des 100 000 logements supplémentaires en plus du score de l’équipe Sarkozy-Apparu s’est transformé en 100 000 de moins ! Les menaces de nouvelle génération mettent en œuvre plusieurs vecteurs d’attaques afin d’infiltrer un réseau avec pour objectif d’extraire des informations.