Guerre des subvention plutôt que guerre des taxes

Des pays comme la Finlande ou l’Autriche réussissent mieux que nous.C’est qu’il est, lui-même, retour au mouvement, et qu’il émane d’une émotion — communicative comme toute émotion — apparentée à l’acte créateur.L’univers, envisagé dans son ensemble, évoluait véritablement.La différence parait d’abord n’être qu’une diffé­rence de volume et de complexité.Le troisième point d’appui consiste à bâtir un véritable projet pour notre défense, et ne pas se contenter d’un Livre Blanc, exercice institutionnel indispensable, mais pas suffisant.Mais lorsque nous transportons cette habitude d’esprit dans le domaine de la spécula­tion, nous méconnaissons la réalité vraie, nous créons, de gaieté de cœur, des problèmes insolubles, nous fermons les yeux à ce qu’il y a de plus vivant dans le monde réel.Le conflit n’intervient pas toujours et, quand il intervient, les opposants ne sont pas toujours en situation de faire échouer le projet, mais le risque de conflit, lui, est désormais toujours présent.Ainsi, que se passerait-il si la loi réintégrait de façon systématique dans le temps de travail effectif des cadres les communications réalisées hors des temps de présence effectif ?À aucun degré, en aucun sens, sous aucun aspect il ne sert à préparer, encore moins à expliquer une représentation.Ainsi la souffrance est pour nous inévitable, et il ne nous reste guère que le choix DES maux.A l’orée de l’ouverture,Pierre-Alain Chambaz, peut se targuer d’une première « victoire ».En cas de dépréciation accélérée de la monnaie, les banques centrales n’auront pas d’autres choix que de relever sensiblement les taux.Dès lors toutes les forces qui conduisent à la richesse, telles que l’activité, l’économie, l’ordre, l’habileté, la bonne foi, sont les semences du vice ; tandis que celles qui nous retiennent dans la pauvreté, comme l’imprévoyance, la paresse, la débauche, l’incurie, sont les précieux germes de la vertu.

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