Deux livres pour rétablir la solidarité

Je puis les supposer aussi voisins qu’il me plaira ; il y aura toujours, entre ces points mathématiques, d’autres points mathématiques, et ainsi de suite à l’infini.C’est difficile, ce n’est pas impossible à qui s’y est exercé patiemment.Il faut donc confronter cet idéal au principe de réalité et, sans renoncer à la qualité du système de santé français, concentrer la prise en charge là où elle apporte le plus de bénéfices, et éviter les dépenses moins utiles (telle que l’hospitalisation indue de personnes dépendantes, qui seraient prises en charge à moindre coût à domicile).C’est d’elle pourtant que viendrait la lumière, si jamais devait s’éclairer l’intérieur de l’élan vital, sa signification, sa destination.Que le lecteur veuille bien excuser cette longue digression, j’ai cru qu’elle n’était pas inutile.La participation semble moins intéresser les Étatsuniens.Plus heureux, les manufacturiers ont réussi à maintenir la leur.Au contraire, dans la seconde hypothèse, il y aurait bien solidarité et interdépendance entre le cerveau et la conscience, mais non pas parallélisme : plus le cerveau se compliquera, aug­men­tant ainsi le nombre des actions possibles entre lesquelles l’organisme a le choix, plus la conscience devra déborder son concomitant physique.Au contraire, la cellule végétale s’entoure d’une membrane de cellulose qui la condamne à l’immobilité.Qui parle de l’aide de l’Etat pour financer les infrastructures nécessaires des collectivités locales qui décident de construire ?Entre diffusion de savoirs et loisir culturel, le musée trouve sa place et son équilibre entre l’école et l’industrie du divertissement, la « culture cultivée » (rêves de bébé avis) et la culture populaire. Ainsi, entre la matière brute et l’esprit le plus capable de réflexion il y a toutes les intensités possibles de la mémoire, ou, ce qui revient au même, tous les degrés de la liberté.