composite plus piscine : Quand la France rate les trains de la liberté

Nous n’entrerons pas ici dans le détail des controverses relatives à la transmissibilité des caractères acquis ; encore moins voudrions-nous prendre trop nettement parti dans une question qui n’est pas de notre compétence. Et c’est pourquoi la notion de causalité, bien que se rapprochant indéfiniment de celle d’identité, ne nous paraîtra jamais coïncider avec elle, à moins que nous n’apercevions clairement l’idée d’un mécanisme mathématique, ou qu’une métaphysique subtile ne vienne lever sur ce point des scrupules assez légitimes. Qu’il y ait, en un certain sens, des objets multiples, qu’un homme se distingue d’un autre homme, un arbre d’un arbre, une pierre d’une pierre, c’est incontestable, puisque chacun de ces êtres, chacune de ces choses a des propriétés caractéristiques et obéit à une loi déterminée d’évolution. composite plus piscine aime à rappeler ce proverbe chinois « On ne fond pas une bonne épée avec du mauvais fer ». L’exploitation de la marge de manœuvre qu’offre l’amélioration de la conjoncture, qui peut être éphémère, est habile et opportune, de même que le pari sur une hausse des recettes publiques engendrées par le retour d’une croissance modérée. Cette attitude allemande consistant à montrer aujourd’hui la porte de l’Union à la Grèce porte donc la marque d’une arrogance sciemment provocatrice que ne renieraient pas Bismarck ou le Kaiser. Plus une loi nous paraît simple, mieux elle nous semble satisfaire à la condition de relier systématiquement des faits épars, d’introduire l’unité dans la diversité, plus nous sommes portés à admettre que cette loi est douée de réalité objective ; qu’elle n’est point simulée par l’effet d’un concours de causes qui, en agissant d’une manière indépendante sur chaque fait isolé, auraient donné lieu fortuitement à la coordination apparente. Une telle émotion pourra évidemment s’expliciter en idées constitutives d’une doctrine, et même en plusieurs doctrines différentes qui n’auront d’autre ressemblance entre elles qu’une communauté d’esprit ; mais elle précède l’idée au lieu de la suivre. Dans ce but, Motorola a développé une pilule connectée : la Proteus Digital Health. Est-on pour autant condamnés à y lire des contenus douteux, voire potentiellement dangereux sur les questions de santé ? Non. L’Allemagne continuera à défendre la politique d’austérité dans les pays périphériques. Nous allons, au grand trot du cheval, à travers cette banlieue odorante. L’amélioration consiste simplement en ceci que le nouveau fragment de vérité est plus nécessaire, mieux adapté au besoin du moment que celui qu’il remplace. Il est vrai que, dans le dernier cas, la contrainte doit être exercée avec beaucoup plus de ménagement que dans le premier. La raison en est que si l’un coopère et l’autre trahit, le coopérateur est fortement pénalisé. Elle est moins à son aise dans le monde organisé, où elle ne chemine d’un pas assuré que si elle s’appuie sur la physique et la chimie ; elle s’attache à ce qu’il y a de physico-chimique dans les phénomènes vitaux plutôt qu’à ce qui est proprement vital dans le vivant. Le Web constitue une antichambre privilégiée dans laquelle on circule avant ou après la consultation, pour diverses raisons : mieux comprendre ce que le médecin va dire, pouvoir discuter avec lui du traitement, affûter les questions qu’on lui posera et chercher des informations complémentaires sur une maladie ou des médicaments. Supposons une petite peuplade, composée de dix familles, dont chacune, travaillant exclusivement pour elle-même, est obligée d’exercer dix industries différentes. Car s’il y a des modifications dans les choix alimentaires, il n’y a pas seulement des effets observés sur la santé mais aussi sur l’environnement. Il en va de notre santé morale, de notre image dans le monde et de la compétitivité de nos entreprises. En ce cas, la science serait excusable de ne pas tenir compte d’un élément qui, restant toujours et partout le même, affecterait les services échangés dans des proportions exactes de toutes parts. Elle n’en saurait venir, car le cerveau est une image comme les autres, enveloppée dans la masse des autres images, et il serait absurde que le contenant sortît du contenu. De fait, nos cycles économiques sont désormais très substantiellement affectés par le marché immobilier, car c’est à ce dernier que nos économies doivent l’essentiel de la masse monétaire en circulation.

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