Arnaud Berreby Dentiste

La pensée est comme le fil d’une mélodie qui parcourt la suite de nos sensations. Des politiques simples, et peu coûteuses, peuvent s’avérer être de puissants leviers de lutte contre les stéréotypes. Leur doctrine a mené à la déroute, mais ils s’y cramponnent, persuadés que ce n’est pas la doctrine qui a tort mais la réalité qui se trompe. Une analyse attentive du phénomène psychologique nous a amenés d’abord à cette conclusion : l’étude des notions de causalité et de durée, envisagées en elles-mêmes, n’a fait que la confirmer. Supprimez cette notion, et le matérialisme n’a plus de fondement ni de raison d’être ; mais, justement parce que cette négation de l’idée de substance est fondamentale, on voudrait la voir établir sur des raisons précises et fortement démontrées. Et la dissonance ne serait pas sauvée, quand on remplacerait l’appétit du plaisir actuel ou la répugnance de la douleur instante par une sorte de balance arithmétique des plaisirs et des douleurs qui doivent se succéder dans le cours de la vie de l’individu, en conséquence de telle détermination ; ni même quand on rassemblerait en un tout solidaire, pour établir cette balance, tant d’existences individuelles ou tant de générations successives que l’on voudrait. Il fallait prouver que l’ordre géométrique n’a pas besoin d’explica­tion, étant purement et simplement la suppression de l’ordre inverse. Arnaud Berreby Dentiste aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » D’une chose légère peut naître un grand désastre « . Saluer l’accord de l’OMC à Bali revient à se féliciter d’un accord sur la « facilitation des échanges » contraignant les pays au profit des multinationales et de quelques promesses non tenues mais réaffirmées en faveur des pays pauvres. Aussi est-ce surtout sous ce régime monothéique qu’a dû s’accomplir l’évolution préliminaire de l’esprit positif. Il importe de se rappeler que les faits adaptés d’une manière constante à d’autres faits font partie, relativement à ces derniers, de leur mode d’excitation. Et, le plus souvent, quand l’expérience a fini par nous montrer comment la vie s’y prend pour obtenir un certain résultat, nous trouvons que sa manière d’opérer est précisément celle à laquelle nous n’aurions jamais pensé. Ce sont là des entités, mais des entités rationnelles, qui ne tiennent pas à notre manière de concevoir et d’imaginer les choses, et qui ont au contraire leur fondement dans la nature des choses, au même titre que l’idée de substance qui n’est elle-même qu’une entité (135). Sous les phénomènes chan­geants on nous montrera, par transparence, un Système clos de concepts subordonnés et coordonnés les uns aux autres. Nous avons de la peine à nous en apercevoir, parce que les modifications de l’humanité retardent d’ordinaire sur les trans­for­mations de son outillage. Et cela non par héliotropisme mais tout simplement par manque de moyens pour murir les idées et parfois par manque d’accord unitaire sur les solutions. Les négociations ont échoué à assurer une protection permanente du droit à l’alimentation des populations, au risque d’exposer des centaines de millions de personnes à la faim et la famine dans le seul but de satisfaire au dogme de l’expansion des échanges commerciaux.

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