Eviter les retards de règlements

Ceci nous avertit que nous n’avons guère ici-bas que le choix des maux.Certes, changer les mentalités et les habitudes est ambitieux, et la pression des faiseurs de normes et des corporatismes de toutes sortes ne manquera pas de se faire sentir.Celui qui a un dieu devrait le respecter trop pour en faire un créateur du monde. D’après Christian Navlet, 60% des étudiants cherchant à rentrer dans le supérieur ne peuvent s’y insérer faute de place, et ceux ne pouvant s’offrir un diplôme dans une université privée sont donc laissés sur le carreau.Cela ne fait plus aucun doute selon les récentes dispositions réglementaires sur l’inclusion bancaire et le surendettement.Les travaux de Carol Graham et Soumya Chattopadhyay (Brookings Institution) voient derrière les manifestations monstres du printemps arabe, du Chili, du Brésil, ou du Venezuela l’association des plus pauvres et des classes moyennes, ces dernières exprimant leur frustration face à l’absence de perspective de progrès.Répondant à des enjeux tant sociaux qu’environnementaux, le chèque énergie est une mesure à saluer, et qui mériterait d’autant plus d’être optimisée en rehaussant son niveau, en ciblant mieux ses bénéficiaires et en facilitant son utilisation pour réduire les consommations d’énergie.L’objet de ce dialogue est d’aboutir à des concepts qu’on enfermera dans des définitions ; ces concepts deviendront les Idées platoniciennes ; et la théorie des idées, à son tour, servira de type aux constructions, elles aussi rationnelles par essence, de la métaphysique traditionnelle.Si la mondialisation a porté à un niveau encore inégalé la division du travail, en abaissant les coûts sous l’effet de la révolution des transports, elle a aussi provoqué un extraordinaire développement des populations.Le constat de l’effervescence de cette masse critique formée des classes moyennes et des classes défavorisées a conduit notamment le Fonds monétaire international (FMI) à s’intéresser davantage à la question des inégalités comme facteur de risques.Elle ne saurait recevoir une empreinte de négation, car, encore une fois, ce qui existe peut venir s’enregistrer, mais l’inexistence de l’inexistant ne s’enregistre pas.La déflation conduisant à une diminution des revenus, le poids de la dette par rapport aux revenus s’alourdit et peut devenir ingérable pour les emprunteurs – ce qui augmente le risque d’une crise de la dette, qu’elle soit souveraine ou privée.